GESTION DE CLASSE

Pourquoi le calme s’apprend (et ne s’exige pas) en classe

« Chut ! », « Silence ! », « On se calme ! ».

Combien de fois par jour prononçons-nous ces phrases ?

Pourtant, si exiger le calme est un réflexe, l'enseigner est une stratégie qui change la vie.

Voici pourquoi (et comment) j'ai transformé ma gestion de classe.

MES CARTES RETOUR AU CALME

Le constat : Le silence n'est pas l'absence de bruit

On confond souvent "calme" et "obéissance". Un élève qui ne bouge pas par peur n'est pas un élève calme, c'est un élève "figé".

le cerveau d'un enfant n'est pas mature. Son cortex préfrontal (le frein aux émotions) est encore en chantier. Il ne sait pas "physiologiquement" se calmer seul face à une surcharge sensorielle (récréation, bruit, excitation).

J'ai réalisé que je demandais à mes élèves une compétence que je ne leur avais jamais apprise :

  1. la régulation émotionnelle.

    Les 3 piliers du retour au calme

    Pour que l'élève apprenne à se calmer, il a besoin de trois choses :

    1. Le signal : Un repère clair (une cloche, une musique, ou un changement de lumière).

    2. L'espace : Un endroit refuge (le fameux coin calme).

    3. L'outil (Le "Quoi faire") : C’est ici que le bât blesse souvent. Dire "calme-toi" est trop abstrait.

    4. L'enfant a besoin d'une action concrète à réaliser.En ritualisant , tu vas vraiment instaurer un nouveau cadre .

  • 24 CARTES à imprimer recto : au recto l'objectif , au verso le défi .

  • UNE FICHE AVEC LES UTILISATIONS POSSIBLES

  • l'étiquette si tu veux fabriquer une boite